En vrac… [2]

25/04/2017 – 12h47
Je suis encore en pleine discussion dans ma tête (il va falloir que je trouve un terme plus approprié pour la chose).
Là, j’ai un développeur qui, au lieu de faire son job, perd son temps à faire des recherches sur tous les problèmes que l’on pourrait rencontrer sur le projet en cours (et qui a été validé par les hautes instances) et dont j’ai envoyé plusieurs directives sur ce qu’il ne faut pas faire.
Bref, au premier mail, je me suis dis « mais quel nasty de niaiseux cuila avec ses questions » [ndlr: les fautes sont voulues, je l’ai pensé en québécois, et non en bon français].
Au deuxième mail reçu, là, c’est clair, j’ai affaire à un emmerdeur de réfractaire au changement; lequel se cherche plus de trouble en refusant d’appliquer les conseils fournis qu’en perdant son temps sur tous les forums du monde qui abondent dans son sens.


Et donc, je suis en pleine construction mentale… Je me dis que j’enverrais bien un mail lui disant que l’informatique et les langages de programmation, c’est un environnement évolutif permanent, qu’on ne programme plus comme on le faisait dans l’ancien temps (note que c’est dommage pour certaines choses, comme l’utilisation correcte de la mémoire – mais bon, je me disperse, là), que d,ailleurs, il pourrait profiter des changements pour apprendre à mieux coder (d’ailleurs son code, c’est limite de la m… mais je suis médisant, et je l’aime pas… et j’aime pas les réfractaires), que s’il est aussi contre l’évolution, il aurait mieux fait de se lancer dans la politique (outch.. pardon) ou dans le jardinage…

D’ailleurs, j’ai cette conversation depuis une bonne heure… mais je suis résilient de toute façon… on va passer, on va laisser les chefs gérer la chose…

27/04/2017 – 09h28
J’encaisse mal l’examen… comme d’habitude, c’Est quand je franchis la porte que je me souviens de tout. Pourtant ça avait bien démarré: les 3-4 premières questions ont trouvés tout de suite une réponse… La suite, c’est comme si tout se mélangeait… Le pire, c’est qu’une journée après, je suis encore capable de faire tout le calcul , correct cette fois, de mémoire… Le hic n’est pas la partie mathématique (ça, vous l’avez compris), mais le fait que je dois inclure des données, financière et parfois pas très clair, dans la formule initiale; ça signifie donc que si la première ligne est mauvaise, tout el reste, ça devient du n’importe quoi (même si le raisonnement est correct). Bref, ça me gonfle…
Ce qui me chagrine, c’est mon côté rationnel est insensible au stress (et y résiste très bien), par contre, l’autre hémisphère du cerveau, celui de l’émotionnel, lui, il semble flancher. C’est horrible comme sensation…
Maintenant que je sais quel est mon profile de personnalité, j’ai bien conscience que l’anxiété est bien présente, camouflée sous des couches d’armure… Pire, je prends conscience aussi de cette impression d’être un incompétent (ce que je sais être faux – d’ailleurs on semble dire que c’est « fabuleux » de reprendre des études de Maîtrise dans un domaine à 40ans)… Va y avoir du travail…
Il va peut-être aussi falloir que je fasse plus d’effort pour étudier… Note que là, le problème est de savoir à quel point je connais la matière, ce que veux dire « maîtriser »… Il y a un cadre qui manque dans l’équation, dans la méthodologie des cours de Maîtrise, qui est celui des exercices. Si j’avais une liste exhaustive fournie par le prof d’exercices à travailler, je m’en sortirais beaucoup mieux. Là, le prof nous fait trop confiance et dit que l’on peut faire les exos du manuel, mais que certains sont trop poussés pour nous… alors quoi? on peut avoir les numéros en question?
Enfin bon, je me sens un peu désemparé. Je suppose que mon exam n’est vraiment pas bon, mais je suspecte que j’aurais tout juste la note de passage… ou pas…

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The Postman Écrit par :

2 Comments

  1. 27 avril 2017
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    quand tout est clair en franchissant la porte … ça me rappelle des trucs …
    oui, l’anxiété je savais pas moi non plus, mais maintenant j’arrive à sentir un espèce de poing qui appuie sur le thorax, c’est là depuis toujours alors je n’y fais plus attention. mais du coup, il m’est arrivé d’être dans une situation où il m’a quitté et d’arriver à ressentir un certain bien être mais ça arrive rarement

    • 27 avril 2017
      Reply

      la porte de sortie, hein… dans l’autre sens, ça marche pas aussi bien :p
      Je me ronge les ongles depuis tout petit… si je lie cela à l’anxiété (cachée et dont j’ignore la cause), je me rend compte qu’il y a très peu de période de ma vie où elle n’était pas présente.

Quelque chose à rajouter?