EDE – The Postman – 15/07/2010

Jeudi – 12 h 47 min 54 s

fatigue : un chouïa
humeur : assez bonne
estomac : Pannini et donuts… Heureusement qu’Homer ne mangeait pas de Pannini :-)
cond. phys. : Un peu fade
esprit : en pleine théorie du chaos
boulot : Ca stagne… tous ces gens en congé, ça fait pas avancer les choses
reste : réparer le PC de ma tante, vider l’appart’ (reste de la vaisselle et des produits de nettoyage), installer des plug-in sur le site du Rotary, téléphoner à Enzo, trouver une date pour discuter avec le frangin, des travaux
penser à : faire un bbq
avis perso : Bon, finalement, avec cette orage, on a quand même mis plus de deux heures pour rentrer… Evidemment, la N5 était, elle aussi, fermée… A Nivelles, on savait pas remonter sur l’E19… et entre-temps on a réussi à se retrouver coincer dans une petite rue avec un arbre couché devant nous… ah la la… :-)
msg perso : Non? tu râles, toi? 😉
msg perso 2: OK pour mardi prochain
loulous : tiens, je sais pas si elle rentre ce week-end finalement…
amitiés : On ne se voit pas assez… pfff
love : Voulait voir un arbre couché devant la voiture… voilà qui est fait :-)
sexe: Hein? coucher devant la voiture? euh… drôle d’idée, ça… :-)
sorties : vendredi… A part CM, qui est-ce qui vient dimanche si on fait un bqq? :-)
Divers : Arf… faut faire un peu de jardinage
Courses : Tiens, c’est vrai ça, qu’est-ce qu’on va manger ce soir?…
envie de : calins
‘zic : Francis Cabrel – La robe et l’échelle

T’avais mis ta robe légère
Moi, l’échelle contre un cerisier
T’as voulu monter la première
Et après

Y a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l’as fait

Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent

Il ne s’agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J’ai senti glisser le manteau
De l’enfance

On n’a rien gravé dans le marbre
Mais j’avoue souvent y penser
Chaque fois que j’entends qu’un arbre
Est tombé

Un arbre, c’est vite fendu
Le bois, quelqu’un a dû le vendre
S’il savait le mal que j’ai eu
A descendre

D’ailleurs en suis-je descendu
De tous ces jeux de transparence,
Ces fruits dans les plis des tissus
Qui balancent ?

J’ai trouvé d’autres choses à faire
Et d’autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n’efface l’essentiel
Tout s’envole en ombre légère
Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

Tout s’est envolé dans l’espace
Le sourire, la robe, l’arbre et l’échelle
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n’efface l’essentiel

J’ai trouvé d’autres choses à faire
Et d’autres sourires à croiser
Mais une si belle lumière
Jamais

Et voilà que, du sol où nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel

fin: 13 h 03 min 41 s

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