EDE – The Postman – 12/07/2010

Lundi – 12 h 03 min 08 s

fatigue : On dort bien mieux la fenêtre ouverte… mais qu’est-ce que ça démange partout au petit matin… :-)
humeur : Assez bonne
estomac : Arf… y avait pas/plus de Donuts :-(
cond. phys. : Squash mercredi soir… ça sent le sauna… :-)
esprit : cogito ergo sum
boulot : demi-journée today… plus qu’une heure… :-)
reste : Terminer la chambre de bébé et reconstruire la buanderie
penser à : annoncer la nouvelle à Maria/François, Giu/Carine, Yves/Carine et Caroline…
avis perso : Vivement la pluie… on a besoin d’aérer la maison
msg perso : OK pour midi alors! :-) Bon, en attendant, quand est-ce qu’on se boit un verre?
loulous : a eu le coeur brisé hier soir :'( visite sa future école cet après-midi.
amitiés : Ont tous l’air d’aller bien… Vous allez bien? ;-))
love : en congé jusque demain.
sexe: jamais en congé :p
sorties : On ferait pas un bbq ce dimanche chez nous?
Divers : Arf… ai oublié mon gsm à la maison
Courses : ça va; on a de quoi tenir
envie de : là, comme ça? euh… d’un carpaccio :-)
‘zic : –

fin: 12 h 13 min 02 s

14 Responses to “EDE – The Postman – 12/07/2010”

  1. Ricardo

    Moi je pense que le gros avantage de l’enseignement adapté c’est bien qu’il est adapté :)
    Et je pense que si il y a bien un truc positif dans la vie quand on n’arrive pas bien à s’adapter soi-même c’est bien que son environnement puisse, lui, être adapté. Et ça me semble assez important que l’effort soit continu et donc que ce soit en internat. Et l’équipe éducative sera l’interface entre la famille et elle. Je crois que si on est en conflit (et je crois que la provocation permanente tient bcp du conflit) il faut une personne neutre pour dénouer le conflit sans que personne ne perde. Ai beau tourner ça dans tous les sens, je n’y vois que du positif. Aussi parce que le technique ou le professionnel ne sont adaptés qu’aux gamins qui ont projet professionnel clair à court terme et je n’en ai pas connu beaucoup comme ça :)

  2. Et ta Soeur

    En effet, je me laisse toujours dépasser par mon côté naïf et idéaliste et j’ai bien précisé que je n’y connais rien et que je ne vous connais pas…

    Amen haleluja et tout

  3. Et ta Soeur

    Juste un petit truc, je réponds à ta question comme demandé avant de lire la suite… Non, probablement pas. Du reste, je réponds spontanément, comme de visu sans mûrir mes réponses ceci explique ou non cela… Du reste, je n’ai pas dit que tu ne l’aimes pas assez… De toute façon on n’aime jamais assez, même moi, c’est dire… J’émettais un avis « aérien ». Je comprends que ça puisse blesser du reste. Faites ce que vous pensez bien. C’était juste des impressions à chaud.

  4. Ouf!!!!! Bravo Véro! J’adore ta réponse, toute en mesure et en compréhension et tout et tout….
    Je t’avoue que connaissant un peu (un tout p’tit peu) Doriane, et toi, et votre parcours, j’avais envie de répondre vertement à Carine (ne le prend pas ça mal s’il te plait), même si cela ne me regardait pas…
    J’apprécie bcp (une fois de plus) la manière que tu as eu d’analyser ses remarques, et de prendre le temps d’y répondre!
    Parce que, comme toi, je traverse avec mon mouflet, des épreuves difficiles (oui, oui, je dis bien des EPREUVES) , je sais qu’il faut « être dans le cas » pour comprendre… que le mieux qu’on puisse faire, parfois, c’est « faire le moins de dégâts possible »….
    La parentalité n’est pas une science exacte… y a pas de « loi évidente », on fait ce qu’on peut, avec ce qu’on a… et parfois, on DOIT prendre des décisions qui de l’extérieur semblent « impensables » voire « inhumaines »… mais c’est pour leur bien, même si ça les fait souffrir et nous aussi…

  5. Ensuite, non chouchou, techniquement, non, Doriane n’est pas une ado comme une autre. Il leur aura fallu 7 ans pour qu’on la soigne pour des troubles du comportement et 7 ans de + pour me dire qu’elle est caractérielle (Type 3) et qu’il faut qu’elle intègre une institution afin de « Ne pas la perdre ! »…
    Non, l’amour ne suffit pas pour que tout s’arrange… et refuser de comprendre cela et ne pas l’accepter, serait, à mon sens, un acte purement égoïste et quelque peu orgueilleux (« Je n’ai besoin de personne, elle va très bien, et je suis tout à fait capable de l’élever toute seule parce que je l’aime !! »)

    A la fois, bien sûr cela me blesse encore, mais en même temps j’y suis confrontée depuis tellement longtemps… Tu sais, la majorité des gens que je rencontre, parents ou non crois-moi, depuis ses maternelles… réagissent comme toi, de croire naïvement qu’il suffit de donner de l’amour pour que tout tourne rond… que je l’éduque mieux… bref, de me rendre responsable de ses difficultés…comme si un sentiment de culpabilité ne m’habitait pas déjà… :(
    Et cela uniquement, tu sais pourquoi ? Parce que, chez ma petite Doriane, cela ne se voit pas et ne s’entend pas ! Donc… forcément… elle n’a rien…

    Pour tenter de la faire moins longue, je terminerai en disant que le défi d’être parent, c’est oui, entre autres, éduquer, encadrer, répondre aux besoins, …mais c’est aussi être son garde-fou, faire en sorte qu’il ne passe pas de l’autre côté de la barrière, prendre toutes les mesures qui s’imposent pour son bien, y compris l’éloignement si cela s’avère nécessaire… Et pour moi, cela s’appelle aussi… l’amour…
    Car toutes ces attentions n’ont, en définitive, quoi qu’on en pense et qu’on en dise, qu’un seul et unique objectif : « Espérer que notre enfant puisse s’épanouir et s’intégrer dans la société dans laquelle il vit… »

    J’estime (oui, il est temps que je m’estime ! :)), j’estime donc,… qu’en ayant eu le courage d’admettre sa pathologie (et même d’en parler si ouvertement), je fais preuve de la plus belle preuve d’amour envers mon enfant.

    Amen !

  6. Non, je ne te dirai pas de te mêler de tes fesses, j’aime assez bien le fait que tu m’obliges à défendre mon point de vue. C’est un challenge que je n’ai pas l’habitude de relever mais il est vrai que je suis très heureuse que cette discussion ait lieu par écrit. Cela me laisse le temps de mûrir ma réflexion, même si mes arguments risquent d’être longs. Au moins, j’espère que je pourrai être complète. J’ai partagé et lancé le sujet, je l’assume.

    Oralement, je t’avoue que je n’aurais pas su aligner trois mots tant j’aurais été blessée par les propos tenus qui laissent sous-entendre que je ne l’aime pas assez… enfin bref… difficile à entendre quand il me semble qu’au contraire je fais tout pour trouver des solutions qui permettent à ma fille d’être heureuse…

    Avant de rentrer dans le côté technique, pour ce qui de réagir à ton texte, quand je dis, « A quel prix ? », ce que je veux dire, c’est que si elle était restée dans l’enseignement traditionnel et à la maison, il y a de fortes probabilités pour qu’elle rate encore une année scolaire, voire n’aille plus du tout à l’école, fugue, traîne dans les rues pendant que nous travaillons, etcetera, tout cela sans même rentrer dans les tableaux les plus noires… Et ça… merci, mais j’aimerais autant l’éviter… si possible…

    Quand je dis, « Ouf, tout n’est pas perdu pour elle », ce que je veux dire, c’est qu’étant renvoyée et de l’école et de l’internat, il aurait été difficile de lui trouver un nouvel établissement et qu’on l’aurait d’office orientée vers un enseignement professionnel qui n’aurait non plus guère porté ses fruits… Je lui donne encore la possibilité de pouvoir faire le choix de ses études durant un an, mais surtout de les réussir quoi qu’elle fasse … N’est-ce pas là une preuve d’amour? ‘Fin, j’veux dire, il aurait été plus facile de l’inscrire n’importe où et de lui dire « trek ton plan! »

    Il faut aussi que j’insiste sur le fait que, ce n’est pas l’internat qui pose essentiellement problème, ni la famille, mais bien le type d’enseignement proposé ! Bien sûr cela a eu des répercussions sur l’ensemble de ses relations avec les autres, mais… il me faut remettre les choses à l’endroit. Quand il n’y a pas l’école, tout va bien à la maison et entre nous :)

    Aussi, l’on ne peut comparer l’internat « traditionnel » et l’internat (SRJ). Alors que le premier a (en gros et vulgairement, je sais bien que c’est + que cela) pour mission de loger, nourrir et encadrer les enfants, le second s’inscrit totalement dans la continuité du projet de l’école spécialisée… Une réelle passerelle de travail et d’accompagnement individuel étant établie. Ce n’est donc pas une solution qui se répète, mais bel et bien une nouvelle piste, un nouvel espoir!

    Avant de lire la suite, si tu veux bien relire ton commentaire… et me répondre à la question suivante :
    « Penses-tu que tu m’aurais tenu le même discours si ma fille avait été sourde et muette (Type 7) ? »

  7. Et ta Soeur

    A quel prix, je dirais connement, au prix de l’amour ?? Pitêt ? Ben c’est le propre des ados de faire cela et de certaines adultes même, l’éloignement ne l’aidera sans doute pas à changer cela… Evidemment elle est contente de se barrer loin de ses parents pour la semaine, avec de nouveaux potes et une vingtaine de mecs pour la servir, elle est plutôt mignonne en plus… Je veux pas foutre la merde, mais va falloir faire gaffe, enfin… Moi je pense que la seule façon de l’aider, c’est de l’aimer et de l’entourer… Une solution ? Mais y en a plein de solutions ? Il y en avait une l’an dernier, l’internat, on a vu ce que ça apportait… Evidemment que tout n’est pas perdu pour elle… Je sais que je ne la connais pas et que je ne vis pas avec elle, mais que tu prononces cette phrase me fait un peu froid dans le dos, mais ça doit être l’orage…

    J’espère qu’ils arriveront à atteindre ses objectifs, marrant, exactement ce que je dis plus haut et ce qui me donne envie d’avoir des enfants tiens. Le défi quotidien que ça représente… Enfin, c’est pareil avec les amis, les frères, les conjoins qui ont une baisse de régime ceci dit…

    Du reste, le rôle de l’école est d’enseigner et pas d’éduquer… Mais euh, je sens que tu vas me dire de me mèler de mes fesses :) (qui du reste sont importantes donc, y a du boulot, c’est vrai)…

    Et penses-tu qu’un an va se passer comme ça les doigt dans le pif et que cette question ne se posera qu’après cette année-là ?

    Enfin, moi, ce que j’en dis… Ce n’est pas ma fille. Je ne suis pas sa mère. Je n’y connais rien.

    Bon week-end (ben oui, je suis en avance, mais je suis crevée)

  8. Tant que le SAJ n’entre pas en jeu, oui, j’ai encore le droit de dire non, mais… L’avoir auprès de moi, oui, bien sûr, mais à quel prix? Elle ne fait rien, ne travaille pas, commence à sécher les cours, à boire, mentir,…
    Si nous voulons l’aider et arrêter cette spirale, avant que la justice n’entre en jeu, j’ai tout intérêt à suivre ces conseils, et à vrai dire… j’ai été très heureuse qu’enfin on me propose une solution!! Cela m’a fait dire que je n’avais pas tord en disant que l’année prochaine, cela aurait été du pareil au même… Sans négliger le fait qu’en allant là, elle peut poursuivre l’enseignement général… Tout n’est pas perdu pour elle :)

    Ici, on me conseille donc vivement cette formule, m’expliquant clairement que l’enseignement spécialisé ne suffira pas, qu’il faut qu’elle soit encadrée 24/24 pour que cela puisse porter ses fruits… La suivre, lui parler, l’écouter, l’impliquer, la soutenir, la remotiver,… voilà justement leurs objectifs… ce qu’aucune école traditionnelle ne fera jamais… (ce n’est pas une critique)

    Et si après un an, ils estiment qu’elle peut réintégrer l’enseignement traditionnel, elle peut alors encore choisir de partir ou rester.

  9. Et ta Soeur

    Oui mais ça c’est en théorie hein… Pourquoi elle « doit » ? C’est eux qui décident de ce que tu fais de ta fille ? Moi, après un an d’internat rock n’roll, je voudrais l’avoir près de moi, pas pour jouer la police, mais pour vivre avec elle… Mais bon, je ne suis pas mère, je n’en sais rien après tout… (je ne suis pas sûre qu’espérer suffise… mais parler, la suivre, l’impliquer, lui parler en « adulte » quand c’est possible… ???)

  10. Non, non. Elle doit rester à l’internat. Et après deux ou trois ans (maximum 4è), elle doit changer d’école et réintégrer le réseau traditionnel. En général, technique ou professionnel si l’expérience est concluante, obligatoirement en professionnel si l’expérience échoue (note qu’elle doit obligatoirement réussir cette année!)
    Y’a plus qu’à espérer…

  11. L’école et le pms nous ont dirigé vers un enseignement spécialisé + internat, bref, encadrement 24/24 vivement conseillé!!
    Du coup, vu le type (3), la forme (4), et les places disponibles… on a le choix entre Houdeng et Houdeng! :)

    Ecole de 30 élèves, 5 élèves par classe, équipe pluridisciplinaire ( 18 ETP : éducateurs, médecins, pédagogues, logopède,… une équipe formée donc!! ) + professeurs spécialisés et … elle est continue à suivre un enseignement général :)
    Formule possible durant 1 à 3 ans, avant de réintégrer un établissement traditionnel.
    Activités diverses proposées, cuisine, natation, lecture, musique (batterie, guitare, synthé,…), équitation, cinéma, partie boisée…

    Les hics?
    1) Faut rester réaliste, elle va rester avec des ados ayant les mêmes troubles (pire?), sans réelle possibilité de prendre du recul,…
    Vous avez déjà vu ce que ça donne des jeunes ensemble 24h/24h dans un lieu « clos » durant quelques mois ? :-)
    2) 3 filles pour 27 garçons… je sens qu’on va rire, hem lol

    Enfin soit, il n’empêche qu’après la visite de cet après-midi, toute la petite famille est emballée et on a signé!! :o)

  12. Et ta Soeur

    Bah que plein de Carine dis !!!

    Sinon, l’école, c’est quoi qui ? Y avait pas moyen qu’elle aille en technique, voire en professionnelle ?

    Sinon, pô libbb dimanche….

    Bonne semaine !

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