EDE – Et ta Soeur – 7 juillet 2010

mercredi 16h56

fatigue : non en fait même si couchée tard, mais je somnole car 28° dans le bureau
humeur : en fait super, on n’arrête pas le progrès
estomac : cookies-café (c’est pécher)
cond. phys. : ben euh, full stomac quoi
esprit : léger…
boulot : coooooooool suis en train de tuer une des tâches que j’avais du retard dedans depuis 1 an et que donc je pourrai faire toutes les autres, et ce avec ma collègue en congé, top hein (faut dire que moins de candidatures car gens en congé mais bon)
reste : en plus Christel s’occupe des stats, coool coool coool
penser à : être zen, détachée, égoïste
avis perso : tous les mêmes
msg perso : bonjour les gens, z’êtes tous en vacances ou kwax ?
loulous : euh euh… comment dire ?! Mettez un tigre dans votre moteur :)
amitiés : Angi je t’aime – Pas de nouvelles de Joe – Etc… Et ici ?
love : bon appellons-le comme ça arf… Je décide de jouer les détachées… Rien à foutre qu’il reporte l’opération. Blabla. Paf, y passe sa matinée à me causer sur msn… A me faire des compliments et tout… Genre « Je dirais que ça manque les gens comme toi moi » « Je veux que tu sois là pour moi comme je suis là pour toi »… Ben on a beau dire, ça fait plaisir hein…
sorties : j’aimerais bien… en même temps non :p ce we pitêt ? Ah oui Brosella… Les vaccins du tigre bientôt
Divers : Pfff je te jure comment s’y retrouver dans cette vie de con…
Courses : frigo mort, je mange que des crasses, déconnnnnnner, acheter des trucs sains… Mais bon, aussi passer chez tropismes, puis faudrait des chaussures, des fringues, des sous-vêtes enfin la mort quoi – et des croquettes pour le chat (j’y vais dans une heure !)
envie de : tout
‘zic : radio funk sur deezer mais aussi en tête, ceci

Je vis dans une maison sans balcon, sans toiture
Où y’a même pas d’abeilles sur les pots de confiture
Y’a même pas d’oiseaux, même pas la nature
C’est même pas une maison

J’ai laissé en passant quelques mots sur le mur
Du couloir qui descend au parking des voitures
Quelques mots pour les grands
Même pas des injures
Si quelqu’un les entend

Répondez-moi
Répondez-moi

Mon cœur a peur d’être emmuré entre vos tours de glace
Condamné au bruit des camions qui passent
Lui qui rêvait de champs d’étoiles, de colliers de jonquilles
Pour accrocher aux épaules des filles

Mais le matin vous entraîne en courant vers vos habitudes
Et le soir, votre forêt d’antennes est branchée sur la solitude
Et que brille la lune pleine
Que souffle le vent du sud
Vous, vous n’entendez pas

Et moi, je vois passer vos chiens superbes aux yeux de glace
Portés sur des coussins que les maîtres embrassent
Pour s’effleurer la main, il faut des mots de passe
Pour s’effleurer la main

Répondez-moi
Répondez-moi

Mon cœur a peur de s’enliser dans aussi peu d’espace
Condamné au bruit des camions qui passent
Lui qui rêvait de champs d’étoiles et de pluie de jonquilles
Pour s’abriter aux épaules des filles

Mais la dernière des fées cherche sa baguette magique
Mon ami, le ruisseau dort dans une bouteille en plastique
Les saisons se sont arrêtées aux pieds des arbres synthétiques
Il n’y a plus que moi

Et moi, je vis dans ma maison sans balcon, sans toiture
Où y’a même pas d’abeilles sur les pots de confiture
Y’a même pas d’oiseaux, même pas dans la nature
C’est même pas une maison.

fin: 17h07

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